Bio

Arnaud Gluck est régulièrement invité comme soliste en France et en Europe, pour des concerts ou des opéras : il joue Ruggiero dans Orlando Furioso de Vivaldi (Oviedo, 2025), Pisandro dans Il Ritorno d’Ulisse in patria de Monteverdi (Crémone, 2025), Spirit dans Didon et Enée de Purcell (Opéra royal de Versailles, 2024), Pastore dans l’Orfeo de Monteverdi (Versailles, Evian, Vevey), Cupid dans Venus & Adonis de John Blow (Uzès, Perpignan, Montélimar, Montpellier, 2023-2024), Davide et Nathan dans Davide e Bersabea de Porpora (Bâle, 2024), Unulfo dans Rodelinda de Haendel (Bâle, Winterthur, 2023), Paggio dans L’Ercole Amante d’Antonia Bembo (Stuttgart, Herne, 2023), Pietro dans La Passione di Gesù Cristo de Flavio Ferri-Benedetti (Bâle, 2023). Il est invité en Albanie pour représenter la France lors des 10 ans du festival VOX Baroque à Tirana et Korçë en juin 2023. Il chante ainsi sous la direction de nombreux grands chefs du monde de la musique ancienne, parmi lesquels Jordi Savall, Stefano Demicheli, Pedro Memelsdorff, Jörg Halubek, Aarón Zapico, ou encore Michele Pasotti.

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Agenda

Prochainement :

27 Novembre

20:30

Salle gaveau, paris

Mozart : Requiem

dans le chœur

Chœur et Orchestre de l’Opéra Royal de Versailles — direction Gaétan Jarry

plus d’informations ici

28 Novembre

20:30

la coursive, la rochelle

Mozart : Requiem

dans le chœur

Chœur et Orchestre de l’Opéra Royal de Versailles — direction Gaétan Jarry

plus d’informations ici

Enregistrements

O quam pulchra es (Claudio Monteverdi) — concert à Paris

enregistrement live avec Alice Letort (théorbe) et Manon Papasergio (harpe) en novembre 2024 à Paris

Danse macabre (Saint-Saëns)

enregistrement avec Camille Thoorens (piano) à Bâle en février 2024
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Presse

Orlando Furioso, opéra de Vivaldi à Oviedo (Espagne) — rôle de Ruggiero

« Arnaud Gluck a été un Ruggiero superlatif, plein de lyrisme, avec des interventions subtiles et délicates — on retiendra notamment son aria du premier acte en compagnie d’une Mercedes Schmidt (flûte) extraordinaire — et des ornements tout simplement exquis dans les da capo. »

« Arnaud Gluck fue un Ruggiero superlativo, repleto de lirismo, con unas intervenciones —destacó su aria del primer acto en compañía de una Mercedes Schmidt (flauta) extraordinaria— sutiles y delicadas y unas ornamentaciones en los da capo simplemente exquisitas. »

Jonathan Mallada — Ópera Actual (17/11/2025)

« Le personnage de Ruggiero, incarné avec une délectation et une sensibilité extrême par le contre-ténor Arnaud Gluck, brille d’un éclat tout particulier au moment où il se rend compte qu’il a été ensorcelé pour tromper sa bien-aimée. »

« Brilló de forma especial, en el momento en que se da cuenta de que ha sido embrujado para engañar a su amada, el personaje de Ruggiero, interpretado con delicia, sensibilidad extrema, por el contratenor Arnaud Gluck. »

Chus Neira — La Nueva España (15/11/2025)

« Le contre-ténor Arnaud Gluck (Ruggiero) a été, pour une grande partie du public et de la critique, le grand vainqueur vocal de ce mercredi, très applaudi dans ses interventions en solo, et dont nous nous souvenons dans l’esprit de « Didon et Énée » il y a un an dans le cadre des Concerts de l’Auditorium. Avec sa voix délicate et lyrique, il a trouvé dans l’instrumentation plus légère de ses airs l’espace idéal pour des ornements élégants et un phrasé d’une grande sensibilité, en particulier dans les deux airs lents auxquels il a apporté la langueur de son rôle : « Sol da te, mio dolce amor » de l’acte I (scène XII) avec la flûte magistrale de Mercedes Schmidt, et « Piangerò, sin che l’onda del pianto » de l’acte II avec le violoncelle du continuo. »

« El contratenor Arnaud Gluck (Ruggiero) fue, para buena parte del público y crítica, el triunfador vocal de este miércoles, muy aplaudido en sus intervenciones solistas, y a quien recordamos en el espíritu del “Dido y Eneas” de hace un año dentro de los Conciertos del Auditorio. De voz delicada y lírica, encontró en la instrumentación más liviana de sus arias el espacio ideal para ornamentaciones elegantes y un fraseo de enorme sensibilidad, especialmente en las dos arias lentas a las que aportó esa languidez de su rol: “Sol da te, mio dolce amor” del acto primero (escena duodécima) con la flauta magistral de Mercedes Schmidt, y “Pianger, sin che l’onda del pianto” del segundo acto con el chelo del continuo. »

Pablo Álvarez Siana  — Opéra World (21/11/2025)

« Dans la catégorie soliste, Arnaud Gluck, qui remplaçait Mikel Uskola initialement prévu, s’est particulièrement distingué. Le contre-ténor, qui faisait ses débuts à l’Opéra d’Oviedo, mais que nous avions déjà vu dans la capitale de la Principauté dans « Didon et Énée » et « Le Messie », a interprété les interventions de Ruggiero avec une grande délicatesse et un lyrisme exacerbé – parfois subjuguant –, comme dans son aria du premier acte, accompagné magistralement par la flûtiste Mercedes Schmidt. Il est vrai que dans ses airs d’amour, l’orchestre était essentiellement constitué du continuo (ce qui favorisait cette expressivité), mais le jeune interprète a maintenu une ligne de chant juste et a exécuté des ornements tout simplement délicieux. »

« En el apartado solista, Arnaud Gluck –sustituto del inicialmente previsto Mikel Uskola– fue el más destacado. El contratenor, debutante en la temporada de la Ópera de Oviedo, pero a quien ya vimos en la capital del Principado en « Dido y Eneas » y en « El Mesías », culminó las intervenciones de Ruggiero con gran delicadeza y un lirismo exacerbado –por momentos, subyugante–, como en su aria del primer acto, acompañado magistralmente por la flautista Mercedes Schmidt. Es cierto que en sus arias de amor la orquesta quedaba constituida básicamente por el continuo (un hecho que favoreció esta expresividad), pero el joven intérprete mantuvo una línea de canto acertada y ejecutó unas ornamentaciones sencillamente deliciosas. »

Jonathan Mallada Álvarez La Nueva España — (16/11/2025)

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